Alliance de savoir-faire et de deux imaginations débordantes, le projet Kellynoide reprend les principes plus traditionnels de création et de composition. Différents supports sont utilisés pour véhiculer émotions et sensations, avec la mise en avant de la relation artiste/modèle. En hommage à la personnalité de Kiki de Montparnasse, plusieurs créations (portraits fixes, animations, œuvres interactives) reprennent avec l’art numérique, les codes de la plastique du corps.
Une dimension symbolique se représente pour questionner ou troubler le spectateur, créer une expérience personnelle avec une entité qui est souhaitée réaliste, autonome, à qui l’on pourrait attribuer les caractéristiques du vivant (tirés d’une personne existante). À la frontière du réel et du virtuel, les créations impliquent une recherche sur la modélisation qui rendrait « concret » l’impalpable.
